Qui êtes-vous ?

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Passionnée par l'écriture depuis ma plus tendre enfance, je puise dans le pouvoir des mots pour traverser les rivières de la vie.
L'honnêteté, la tolérance et le respect sont les mots-clefs de mon existence.
Ma position de femme et de maman, la perte d'êtres chers, ont accru mon extrême sensibilité face au monde.

jeudi 24 mai 2012

PROJET SCOLAIRE D'UNE CLASSE DE SIXIEME.

Article de mon blog au sujet d'un projet scolaire :

" En novembre 2011, j'ai eu ma première entrevue avec Mr Bresson, (animateur radio de Demoiselle FM) pour préparer l'émission "La plume dans l'encrier" du 04 janvier 2012 au-sujet de mon thriller " Jeu de meurtre ". Lors de cet entretien, nous avions naturellement parlé de l'écriture et de tout ses amis : les mots, l'imaginaire, la lecture... Peu à peu, notre discussion s'est concentrée sur son rôle sur la jeunesse d'aujourd'hui.
Comment utiliser l'écriture et la faire aimer aux jeunes ?
Comment leur donner goût à cette volupté des phrases ?
Peut-être en leur faisant entretenir une vraie relation avec elle, en leur offrant une autre façon de l'utiliser, en leur donnant le choix de jouer avec leurs propres mots...
L'idée était alors de faire participer les élèves à un écrit de leur choix et le faire ensuite diffuser à la radio. Sous forme ludique, cela n'apparaîtrait plus à leurs yeux comme un "travail scolaire " ! 
Pour réaliser ce projet, il fallait évidement le soutien des enseignants". [...]
Validé par la Directrice de l'école primaire de Semussac, ce dernier a été concrétisé le 28 mars 2012 (suite du récit sur ce site).

Il y a quelques temps, j'ai aussi proposé au professeur de français de l'un de mes fils, ce projet pédagogique. Enthousiasmée par cette idée, l'enseignante a tout de suite approuvé. Les élèves de sixième  du collège de Cozes ont ainsi réalisé des contes afin de les diffuser à la radio Demoiselle FM dans l'émission "La plume dans l'encrier".
Hier, mercredi 23 mai , nous avons alors eu le plaisir d'entendre cette enseignante exposer ses méthodes didactiques et son désir de donner envie d'écrire.
Je suis heureuse d'avoir contribué à ces aboutissements, de laisser derrière moi de petites pierres cheminant vers l'avenir de ces élèves...
Je vous laisse maintenant écouter cette interview de Jean-Louis Bresson et de son invitée en cliquant sur le lien ci-dessous. 

  
Gwenaëlle ALRIQUE.

mercredi 16 mai 2012

POESIE DU JOUR... 16/05/2012.

Lumière,

J'ai toujours écrit :
Ma plume mon amie
M'aide à poser ma vie
Sans honte, ni souci...

Ecrire mes tourments
Dans la tempête des mots,
Panser mes moments
Dans le vent des flots.

Graver ces bonheurs
Au chaud dans mon coeur :
Souffle de milliers de fleurs
Dans mon jardin "couleurs"...

Jamais ma main n'a trahi
Cette feuille de lumière,
Envol de mots sans pli
Sans moindre goût amer.

Conter cette passion
Dans l'Océan des sons
Animant mes horizons
Tel des roses en bouton.


Gwenaëlle ALRIQUE.

vendredi 4 mai 2012

SALON DU LIVRE CITA'Livres 28 et 29 avril 2012...

Nous étions de nombreux auteurs et éditeurs à participer au premier Salon du Livre du Château d'Oléron.
La pluie et le vent automnal ont freiné les visiteurs de ces jours pourtant printaniers. Il fallait alors bien être courageux pour venir nous voir ce week-end du 28 et 29 avril 2012 !
Ce climat "frissonnant" n'a d'ailleurs pas épargné l'intérieur des salles magnifiques de la Citadelle, empreintes d'histoire et d'âme. Mais il n'a absolument pas réussi à refroidir notre passion. 
Bien au contraire !
Nous avons pu échanger encore une fois cette chaleur des mots et profiter de la richesse inégalable de nos rencontres... Instants inoubliables d'un même enthousiasme partagé !

Un "grand coup de chapeau" amical et respectueux à toute l'équipe organisatrice de CITA'Livres,
Un merci sincère à tout les amoureux des livres,
Une pensée chaleureuse à mes compagnons-auteurs : Monique et Patrice Guérin, Jean-Pierre Costagliola, Mathieu Touzot, Daniel Pages...





















Gwenaëlle ALRIQUE.





jeudi 26 avril 2012

SALON DU LIVRE DU 28 ET 29 AVRIL 2012...



 
Je participe à mon premier Salon du livre "CitaLivres" dans l'enceinte de la Citadelle du Château d'Oléron ce week-end.
L'entrée est gratuite et de nombreux événements y seront animés... 
J'espère vous rencontrer pour partager ces instants magiques d'échange !
Alors, à très bientôt...



 Gwenaëlle ALRIQUE.


lundi 23 avril 2012

DÉDICACE DU 21 AVRIL 2012...

Encore MERCI à tous et à toutes pour vos échanges toujours aussi enrichissants... 
Je suis stupéfaite mais réellement heureuse de m'apercevoir que les relations humaines sont encore présentes sur cette Terre ! 
Il suffit pourtant de si peu de choses : un regard, un sourire, une oreille attentive... pour qu'un partage sincère puisse être entretenu, nourri de paroles et d'écoute sans oubli.


 Gwenaëlle ALRIQUE.


mercredi 4 avril 2012

SAMEDI 21 AVRIL 2012 : DÉDICACE à l'espace culturel d'E. Leclerc de ROYAN...


EXTRAIT de mon thriller "JEU de MEURTRE" :


[...] 
" Patrick informa certains de ses collègues de son départ précipité. Cet entretien téléphonique était en effet nécessaire dans l’avancement de l’enquête. Nous arrivâmes ainsi en voiture devant les locaux de la criminalistique. Arrivés dans l’enceinte même des bureaux, Patrick me présenta rapidement à ses agents.
Les dés étaient maintenant jetés. Après quelques minutes de concentration intense, je composai enfin le numéro de téléphone. Au bout de trois sonneries, quelqu’un décrocha.
« Bonjour ! Pourrais-je parler à Mr Régis Prariot, s’il vous plaît ? 
   - C’est moi-même. Qui est à l’appareil et que désirez-vous ? » me répondit une voix sèche.
Je perçus au son de sa voix l’image étrange d’une de mes visions, mais un peu plus détaillée. 

Ce faux prêtre vêtu de sa cape de pommes de pins et de bouts d’os possédait un pendentif. Celui-ci brillait, et représentait une croix inversée.  Son collier se balançait, de gauche à droite, de plus en plus frénétiquement autour du cou !

« Mona Mongrand. Je travaille très étroitement avec la police sur les meurtres des Basti. Nous avons appris vos liens avec les victimes, et nous aimerions vous voir pour vous poser quelques questions à leur sujet. Quand pourriez-vous être disponible au plus tôt ? » lui répondis-je sur le même ton, dissimulant toute sensation apparente.
Un bref silence s’installa, suivi d’une intonation plus aimable… J’avais l’impression qu’il avait lu en moi… Comme si nous étions deux à avoir des dons !
« Demain matin vers 11 heures. Où dois-je me rendre, s’il vous plaît ? » répondit-il du tac au tac, figeant le dialogue entre nous.
Si je ne percevais pas toutes ces ondes sensorielles à fleur de peau, je n’aurais pas compris que cette voix simulant la sympathie, s’efforçait de cacher son jeu. Pour la deuxième fois de ma vie ( avec l’affaire Parigton ), je devrais encore combattre le mal et l’intrusion d’autrui dans mes pensées. 
« Au commissariat du village de Tourond ! lui dis-je immédiatement, sans autre commentaire.
   - A demain alors, au revoir… répondit l’homme d’un ton autoritaire et détestable. 
  - Je vous remercie, au revoir ! » lui dis-je vivement.
L’appel fut bref, et sûrement sans intérêt pour mes collègues… Pourtant, cet échange en disait long sur la personnalité de cet homme. Je sentais que lui aussi, était doué de pouvoirs paranormaux, sans savoir lesquels ! Aucun sentiment ne vint le perturber malgré le deuil de ses meilleurs amis. Austère, sans la moindre sympathie, il était très sûr de lui. Impassible, il s’était même contraint, imperceptiblement, à devenir plus agréable. Calculateur et intelligent, il avait volontairement cessé la conversation…
Le son de sa voix retentissait encore. Je n’arrivais pas à retenir, après coup, des frissons d’angoisse. Il était dans le nœud de cette affaire, j’en étais sûre ! Lors de l’interrogatoire de demain, nous devrions prendre garde, et savoir déplacer les bonnes pièces sur l’échiquier !
Patrick m’avait délibérément laissée seule quelques instants ! Il savait que toutes mes études de la personnalité et mes perceptions extra-sensorielles devaient être examinées dans des conditions sereines pour être constructives.
Au bout d’un moment, il me rejoignit.
Je lui fis part de mes résultats sur la route du retour vers la villa des Basti.
Patrick n’avait évidemment rien trouvé d’anormal sur le comportement de Monsieur Régis Prariot ; si ce n’est, bien sûr, son manque de sensibilité à l’égard du crime de ses amis !
« Si cet individu a des dons comme tu le suggères, pourras-tu l’évincer de ton esprit sans difficulté ? Tu devrais peut-être arrêter là, pour ta sécurité… s’inquiéta Patrick en faisant référence à l’affaire Parigton.
   - Je pense au contraire que c’est le bon moment pour moi de combattre intelligemment ces forces démoniaques ! Je ne vais pas abandonner, sous prétexte qu’un dégénéré et peut-être présumé coupable, veut échapper à la justice ! Cela devient un vrai challenge, je ne laisserai plus jamais quiconque investir ma conscience. » lui répondis-je fermement.
Patrick me regarda inquiet. Il savait que lorsque je décidais quelque chose, rien ni personne ne pouvait m’en dissuader.
Nous arrivions enfin devant la villa.
En marchant vers le jardin des Basti, nous vîmes plusieurs agents spécialisés de la police technique et scientifique s'activer autour du puits..."
[...]

Gwenaëlle ALRIQUE.